Ego te absolvo
Aujourd’hui, quelqu’un a attiré mon attention sur la contribution suivante - et encourageante - d’une (?) certaine Callista, sur le site Zazieweb. J’ai décidé d’en parler parce qu’elle m’était favorable (oooh putain que je suis vain !) et surtout parce qu’elle illustrait parfaitement ce que j’avais cherché à faire en écrivant Les Fous d’avril : amener des thématiques SF, souvent conspuées, devant le nez de lecteurs a priori pas tentés par ce genre de littérature, sans chercher une originalité et une réflexion propres à séduire le fan hard-core.
Mon éducation judéo-chrétienne, marquée par la culpabilisation, m’a rapidement ramené dans le droit chemin en m’incitant à ne pas me contenter d’une critique favorable. J’ai donc aussi inclus dans cette note un lien vers un avis moins positif, sur le site de l’émission de radio Salle 101, repris à l’identique sur le site du Cafard Cosmique.
Finalement, pourquoi m’arrêter là ? Voici une série de critiques et interviews trouvées sur LeFantastique.net, Onire.com, Mauvaisgenres.com, Antipode.be (si même les belges s’y mettent!) et ActuSF.com.
Je sais, c’est mal.