Me, I’m a disco man!
Une réplique de José Yero, superbe méchant de ce Miami Vice injustement boudé à sa sortie. Un réalisateur qui met autant d’application à reproduire les effets d’une balle de 12.7 sur un corps humain ne peut pas avoir complètement tort. Oui, je sais, c’est mal, j’aurais dû regarder LE débat. Il faut croire que LE débat n’avait rien de plus à m’apprendre que je ne sache déjà sur nos deux prétendus… Pardon, prétendants.

Comment by Treize — 3/05/2007 at 17:42
Mince !
Je n’étais pas le seul à fuir LE débat, alors … Par contre, je n’ai pas vu le film, trop peur d’être déçu par rapport à la série, qui m’avait bien accroché à l’époque (les bandes son !) par son ambiance, ses musiques. Tu as retrouvé quelque chose de la série dans le film ?
Comment by DOA — 3/05/2007 at 20:16
Treize >> Ah, la série, un grand souvenir. Là où le film réussit, selon moi, c’est dans sa volonté de sinscrire dans un réel contemporain, sans chercher à copier le passé. Avec un tel changement de format, c’était d’ailleurs préférable. Les deux ont leur intérêt propre donc. Pour info, ce n’était pas la première fois que je revoyais le long-métrage. J’étais donc convaincu d’avance. Et puis, hier soir, chez moi, c’était TSLD (Tout sauf LE débat).
BàV.
Comment by Mars attak — 4/05/2007 at 17:35
Dans le brouhaha d’une salle de restaurant, un soir, à Lyon, tout près du Palais Bondy, il me semble t’avoir déjà entendu encenser ce qui me parraissait être un navet intersidéral… Je crois que cette fois, je vais me laisser tenter!
Quant au Débat avec un grand D, tu n’as effectivement pas perdu grand chose… toutefois, tu aurais pu voir un Sarko courtois (!), assez calme, voir effacé (pas sûr qu’on revoit ça de sitôt) et Ségo lancer cette merveilleuse réplique : “je serai la présidente des choses qui marchent”, ce qui personnellement m’a fait beaucoup rire (et ça non plus, ça n’arrivera pas de sitôt). Voilà. C’est tout.
Concernant Citoyens, au 2/3 du bouquin, je ne te dirai qu’un seule chose pour l’instant : la belle Amel m’exaspère un tantinet, avec ses idéaux et ses cas de conscience… je ne sais pas encore si elle finira dans le lit du beau Lynx (je l’imagine très beau, c’est con, non?), mais pour moi, elle ne le mérite pas! Pour le reste, je jubile…
A très bientôt, sur un prochain festival…
Comment by DOA — 4/05/2007 at 22:35
Mars Attak >> Figure-toi que pour le visionnage d’avant-hier, mes deux complices masculins du restaurant en question étaient présents, Aurélien DK Masson et Gaël Golhen. Et nous sommes tous les trois fans. D’un certain point de vue un peu vulgaire, ce film est un grand moment de policier / noir. Essaie, tu n’as pas grand chose à perdre. Pour le reste… Je vois que tu as rejoint le cercle des détracteurs d’Amel. Il ne fait pas bon être jeune et naïve dans le polar.
Quant à la beauté de Lynx, j’avoue ne pas y avoir trop pensé. Et si tu te poses la question de son aspect physique, c’est que tu n’as pas encore terminé la seconde partie du roman, BRAVO, si?
Il fait beau, à Massalia?
BàT.
Comment by vincent denis — 27/05/2007 at 15:17
J’ai déjà lu il y a un moment Citoyens clandestins et voilà que dans mon précédent message je le renomme “Passagers clandestins” ! J’avoue que le personnage d’Amel me semble un peu artificiel, moins senti que le magnifique Lynx, déchiré et presque déjà mort. Le rapprochement avec le beau film d’Anthony Mann n’est fortuit : là aussi une histoire improbable qui se noue entre deux individus, dans un univers qui les dépasse et qui finit par les broyer plus ou moins. Toujours en quête d’auteurs (à suivre) je suis heureux d’avoir fait votre connaissance et j’attends de vous lire encore.
De la même manière je suis Larry Beinhardt que publie aussi la Noire, depuis ses débuts en France il y a une douzaine d’années.
Comment by Mars attak — 28/05/2007 at 15:09
Toujours pas visionné Miami Vice… Suis passée devant à plusieurs reprises, à mon vidéo-club, mais la crainte du navet est encore la plus forte…Préjugé, quand tu nous tient! Par contre, j’ai bel et bien achevé Citoyen et je dois dire que la fin ne m’a pas aidé (du tout) à me réconcilier avec Amel, qui en plus d’être d’une naïveté consternante pour une journaliste, se révèle en plus frileuse et délatrice! Pas réussi non plus à bien identifier le rôle d’Arnaud, que j’ai retrouvé avec surprise à la toute fin du bouquin, sans forcément me rappeler où l’on s’était croisé (mais j’ai vu que tu as déjà abordé le sujet sur ton blog). En vrac, j’ai apprécié l’intrigue, bien noir comme je les aime, cette forme polyphonique qui me touche beaucoup, l’univers musical de Lynx et le personnage en général (sur son physique, si je me souviens bien, tu parles d’un torse noueux et bardé de cicatrice, et va savoir pourquoi, je pensais à Edward Norton… plutôt pas mal, non?), les titres de journaux qui ouvrent certains paragraphes, bref, je me suis régalée! Sans compter que je trouve que ce bouquin est un bien bel objet, avec une chouette photo de couv, et qui tient bien en main (rigole pas, c’est important!). Côté négatif, puisqu’il en a forcément un, je trouve que la griffe DOA mérite d’être plus marquée, à l’avenir, pour devenir une vraie belle signature… Voilà pour un bref compte-rendu de lecture. Du coup, je pense qu’un autre de tes bouquins m’accompagnera en vacances cet été!
J’ai vu que tu étais invité aux Etonnants Voyageurs… Alors, tes impressions? Ai vu aussi que tu seras à Frontignan… on s’y croisera probablement.
A très bientôt, et encore merci pour ce beau moment de lecture!