Quoi ma gueule?

Blogged by DOA as Markus Freys, Ligne de Sang — DOA Wed 25 Jan 2006 20:22

Après une interview enlevée dans Le Mague, j’ai eu droit, ces derniers jours, à un autre article sur l’Internaute. Comme celui-ci vous l’apprendra, je participerai à un Chat en direct sur leurs serveurs le vendredi 27 janvier à 14h. Enfin, pour ceux qui pourront faire le déplacement, je vous rappelle que je serai également présent au festival du polar de Saint-Quentin-en-Yvelines le lendemain.

C’était ma version personnelle du célèbre concours Ma binette partout.

Festivals

Blogged by DOA as Markus Freys, Ligne de Sang, Lynx — DOA Fri 13 Jan 2006 8:01

Le programme des prochaines festivités. Je serai, à la fin du mois, au festival Polar dans la ville de Saint Quentin en Yvelines. Le samedi 28 et le dimanche 29, plus précisément. Et puis, fin Mars, je retournerai dans ma ville natale pour la seconde édition des Quais du Polar de Lyon, où cette année, normalement, je passerai le flambeau au second gagnant du prix Agostino.

La vraie Science-fiction…

Blogged by DOA as Markus Freys, Ligne de Sang — DOA Mon 18 Apr 2005 15:31

… Avec un grand S, ne consiste pas à triturer la réalité pour la projeter dans un futur plus ou moins probable. Ou plausible. Non, une telle science-fiction risque de passer souvent à côté de la vérité de l’Histoire, celle avec un grand H. La vraie Science-fiction, avec un grand S donc, c’est plutôt celle qui accepte de se laisser surprendre par les évènements, comme lorsqu’un roman étiqueté Anticipation reçoit le premier prix d’une nouvelle rencontre littéraire à vocation internationale - Coben, Harvey, Carlotto, Gimenez-Bartlett et Rankin étaient présents, après tout - dédiée au polar. Les fous d’Avril a gagné le prix Agostino du festival Quais du Polar, une éventualité sur laquelle je n’aurais pas moi-même parié, même par solidarité avec l’auteur. En plus, ce sont des lecteurs qui l’ont choisi, ce qui est finalement l’aspect le plus satisfaisant de ce résultat.

@ home in Lyon

Blogged by DOA as Markus Freys, Ligne de Sang — DOA Wed 13 Apr 2005 11:00

Je pars demain soir pour le festival Quais du Polar de Lyon. Ci-dessous, ceux que cela intéresse pourront trouver mon programme complet.

CONFERENCES
- Le vendredi 15, à 15h00 : POLAR ET SF avec Stéphanie Benson, Ayerdhal et Jérôme Leroy. Académie de Billard.
- Le dimanche 17, à 11h00 : DROIT DE VOTE ET BUSINESS CLASS, LE THRILLER POLITIQUE, avec Jean-Hugues Oppel. Académie de billard.
- Le dimanche 17, à 14h30: “TA VILLE DANS UN POLAR”: LA VILLE EST-ELLE LE PLUS BEAU PERSONNAGE DU ROMAN NOIR ?, avec Anne Barrière, Gilles Bornais, Ian Rankin, Pascal Dessaint et, last but not least, John Harvey himself! Salle Molière, Palais de Bondy.

SIGNATURES
Toutes mes séances de dédicace auront lieu dans l’espace réservé à la Librairie des Nouveautés, dans la galérie des Terreaux.
- Vendredi 15, de 16h30 à 18h00.
- Samedi 16, de 11h00 à 13h00 et de 15h00 à 17h00
- Dimanche 17, de 12h30 à 13h30 et de 16h30 à 18h30

Le 17, je serai enfin présent à 16h00, à l’Académie de billard de Lyon, pour la remise du Prix Agostino du meilleur polar urbain, puisque mon premier roman, Les fous d’Avril, a été présélectionné pour celui-ci avec cinq autres livres:
- Le corps noir, de Dominique Manotti - Excellent.
- La tribu des morts, de Laurent Martin - Pas lu.
- J’aime pas les types qui couchent avec maman, de Thierry Crifo - Pas lu.
- Ali casse les prix, de Gilles Bornais - Pas lu.
- Transparences, d’Ayerdhal - Très bon, lui aussi.

Quand, dans un festival…

Blogged by DOA as Markus Freys, Ligne de Sang — DOA Sun 10 Apr 2005 10:16

Neuilly-Plaisance

Blogged by DOA as Markus Freys, Ligne de Sang — DOA Fri 8 Apr 2005 13:06

Petite piqûre de rappel: demain, 9 Avril, toute la journée, on pourra me trouver au 3ème Salon du livre policier de Neuilly-Plaisance, en région parisienne, en compagnie d’auteurs comme Jean-Hugues Oppel, Lalie Walker, Jean-Bernard Pouy, Jérôme Bucy, etc.

Montigny-Les Cormeilles

Blogged by DOA as Markus Freys, Ligne de Sang — DOA Wed 8 Dec 2004 0:00

Samedi, il y avait un camion de déménagement devant l’immeuble du rendez-vous. Dimanche, c’étaient des éboueurs qui chassaient, à grands coups de karcher, les feuilles des trottoirs . Deux matins gris et froids - une météo fort à propos - où je devais retrouver Lalie Walker, une collègue, et son éditeur, Philippe Olivier, de la maison Hors Commerce, pour me rendre au Salon du polar de Montigny-les-Cormeilles.

C’était mon quatrième salon et je me dois, une fois de plus, de féliciter et remercier l’équipe organisatrice, qui a tout fait pour choyer les auteurs. Et les visiteurs. Le libraire de la manifestation - le Presse-Papier, Argenteuil - s’est lui aussi, démené pour nous. Seul petit bémol, mon premier roman, Les fous d’Avril, n’était pas disponible. Cafouillage entre l’organisation et mon éditeur ? Colis égaré ? Je n’ai pu, au final, signer que des exemplaires de La ligne de sang.

Comme je suis un petit nouveau dans le milieu, Lalie m’a cornaqué pendant toute la durée du salon. Nous étions assis à la même table, en compagnie d’une autre découverte du week-end, Jérôme Bucy. Inutile de reproduire ici la liste de tous les présents, ils figurent sur le site du festival. Je tiens quand même à saluer Ayerdhal, avec qui j’ai enfin pu discuter plus longuement. Ce n’est pas la première fois que nous nous croisons sur une manifestation mais, jusqu’ici, nous n’avions pas eu l’occasion de parler. Petit aparté à destination de l’ infâme Jean-Hugues Oppel, qui décidément ne fait rien qu’à m’embêter chaque fois que nous nous retrouvons quelque part : cette fois-ci, il m’a piqué mon tampon patte-de-loup pour le copier. Tu ne perds rien pour attendre, JHO!

Je trouve encore un peu étrange de me retrouver de l’autre côté de la barrière. Ce n’est pas la première fois que j’en parle ici, même si l’effet s’estompe peu à peu et que ces rencontres finissent par devenir presque normales. Peut-être est-ce dommage. Je trouve maintenant plus stimulant de rencontrer des lecteurs même si je dois avouer que je reste, encore aujourd’hui, un parfait inconnu. Personne n’est venu me parler de mes livres, à l’exception de Michaël Espinosa, un journaliste qui m’avait interviewé pour Les fous. Profil public encore très limité, en dépit des efforts des uns et des autres. Peu de gens ont entendu parler de mon actualité littéraire ou de moi, malgré deux livres sortis en grand format la même année.

Ce qui ne veut pas dire que mon bilan, à l’issue de ces deux jours, soit mauvais. J’ai vendu un peu plus d’une vingtaine d’exemplaires de La ligne, ce qui n’est pas si mal au regard des performances, à peu près similaires, de la plupart des autres auteurs, plus connus que moi, du salon. J’attends à présent les retours de ceux - ou plutôt celles, puisque la majorité de mes acheteurs ont été des acheteuses - qui ont tenté le coup. Dans les dédicaces, j’ai systématiquement indiqué l’adresse de ce site pour qu’ils viennent me donner leur avis. Wait and see, donc.

Mon père, ma mère et puis aussi…

Blogged by DOA as Markus Freys, Ligne de Sang — DOA Wed 24 Nov 2004 11:17

Je voudrais remercier tous ceux qui sont venus me voir vendredi soir, pour la signature. Même si je n’ai pas passé assez de temps avec chacun d’entre vous, il était agréable de vous savoir tous là. J’ai été surpris de découvrir quelques nouvelles têtes, certaines d’entre elles ayant pris la peine de rapporter leurs exemplaires de livres pour me faire part de leurs impressions et les faire dédicacer. J’en profite aussi pour saluer les gens d’Epigramme qui, depuis le début, sont derrière moi.

Au passage, si vous avez le temps, allez jeter un oeil et écoutez Salle 101, cela vous donnera peut-être envie de découvrir un peu plus ce que l’on appelle les littératures de l’imaginaire.

Involuntary dilation of the iris

Blogged by DOA as Markus Freys — DOA Thu 11 Nov 2004 16:42

La vitrine du taxidermiste est entrée dans mon champ de vision juste au moment où les premiers accords montaient dans mes oreilles. La musique de l’adaptation cinématographique de Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? Ironie aléatoire de l’écoute numérique baladeuse. Les souvenirs sont revenus d’un seul coup. Blade Runner est mon film de chevet. Il a partagé mon existence depuis ce jour de 1982 où, accompagné de mes parents, je suis resté scotché devant l’écran du cinéma qui le diffusait en VOST. J’étais bien le seul. Ma mère n’a rien compris à l’intrigue. Mon père a râlé pendant tout le film parce que les images étaient trop sombres. Claustrophobie audiovisuelle, probablement. Moi, j’ai découvert mon monde.

Plus de vingt ans plus tard, ce chef-d’œuvre n’a toujours pas pris une ride. Et pourtant, je l’ai vu des centaines de fois. Je connais tous ses défauts - et il y en a : des fils mal dissimulés qui permettent aux Spinners de s’envoler, aux prothèses de blessures de Priss qui apparaissent avant que Deckard ne la tue - et surtout toutes ses qualités. Ne me manquent aujourd’hui, dans le DVD Director’s cut, que les voix-off. Celles qui, pendant mes années étudiantes, de VHS en LD, puis, plus tard, de K7 en CD, au retour de toutes les nuits passées dans ces terres sans nom, où plus rien n’était un exercice, toujours au moment du repos, me guidaient vers le sommeil et les rêves, enfin.

Je me suis donc senti à la fois heureux et nostalgique de retrouver, au hasard de mes divagations, cette musique de Vangelis. Pourtant, cette seconde version de la BO n’est encore pas exactement celle qui illustre le film. Malgré tout, le musicien grec n’a jamais été aussi bon que pour cette composition originale. Il réussit même à faire chanter - et apprécier - Demis Roussos, son vieux complice des Aphrodite’s child dans le film - la voix du morceau qui habille le passage du marchand de serpents, c’est lui -, c’est pour dire.

Ce matin, un peu plus tôt, dans un long couloir de céramique blanche métropolitain, un homme d’origine asiatique - toujours ce (mal-)heureux hasard ? - s’amusait à faire fuir devant lui un vieux pigeon, sous les yeux de son jeune fils, ravi. Un vieux pigeon tout noir et déplumé. Un taxidermiste. La BO de Blade Runner. La tristesse s’est installée peu à peu. L’homme qui, en ruinant sa planète, détruit son existence même. L’homme bientôt réduit à ne plus vivre la nature qu’à travers des représentations artificielles de celle-ci. Des animaux mécaniques, des moutons électriques. Et, dernière avanie, l’homme qui supplante ses dieux en leur volant leur pouvoir suprême, celui de la création, avant de, comme eux, l’utiliser pour modeler une créature à son image. Une réplique, un réplicant. Un être supérieur à lui. Ne serait-ce que pour une chose : il connaît et comprend l’importance de la vie. Ainsi, la machine dépasse l’homme. Et le remplace.

I’ve seen things you people wouldn’t believe.
Attack ships on fire off the shoulder of Orion.
I watched C-beams glitter in the darkness at Tannhäuser Gate.
All those moments will be lost in time like tears in rain.
Time to die.

Ce matin, l’un de ces hommes-dieu poursuivait un vieux pigeon dans un couloir de métro. Pour faire rire sa progéniture. Un animal affaibli, paniqué, perdu dans cet espace urbain pollué et minéral que, dans un spasme d’orgueil, nous osons parfois appeler Ville Lumière. Vile lumière ?

Utopiales 2004

Blogged by DOA as Markus Freys — DOA Sun 7 Nov 2004 19:50

Je suis rentré aujourd’hui des Utopiales 2004 qui se tenaient à Nantes, dans la Cité des Congrès, un impressionnant bâtiment construit le long d’une artère moderne, à un jet de pierre de l’ancienne biscuiterie Lu et du château des Ducs de Bretagne. La manifestation s’est déroulée pendant quatre jours et doit se clôturer ce soir. Nombreux étaient les écrivains qui étaient invités et j’ai pu enfin mettre des visages sur les noms de certains de mes collègues des littératures de SF et de Fantasy. Mon premier roman noir se déroulant dans un contexte futuriste proche, il a été publié dans une collection d’anticipation, ce qui expliquait ma présence à ce festival.

Passer quatre jours dans la ville natale de Jules Verne m’a permis de faire quelques rencontres qui constituent à elles seules la raison d’être de ce type de manifestation. Ne serait-ce que pour cela, il m’apparaît souhaitable de féliciter et remercier les responsables des Utopiales pour tout les efforts et le travail accomplis. Pour l’auteur que je suis, l’accueil a été impeccable, les gens et les informations disponibles, et les évènements planifiés se sont déroulés sans accroc, dans de très bonnes conditions. Le lieu, vaste et aéré se prête parfaitement à ce genre d’organisation avec son foyer central, où se tenaient les principaux débats / conférences, et les ateliers, salles de projections et autres expositions qui gravitaient autour de l’atrium, sur plusieurs niveaux. Il est aussi assez remarquable de voir une ville soutenir avec autant de moyens des festivals qui ne touchent, au final, qu’un public restreint en France.

Parmi les rencontres marquantes donc, je dois en distinguer deux du côté professionnel : il s’agit de KW Jeter, un écrivain américain avec qui je suis rentré à Paris tout à l’heure, et surtout de Guillaume Sorel. Artiste talentueux et surtout véritable personnage, bon vivant, fort en gueule et rebelle, il fut, tout au long de ce séjour, suffisamment subtil pour foutre le dawa sans mettre véritablement le souk ! J’ai passé trois jours à rire de ses facéties qui hérissaient certains systèmes pileux un peu trop sensibles et conscients de leur importance. En particulier, ceux des artistes chargés avec lui de réaliser une fresque qu’il aurait aimé plus risquée et vivante, et qu’il a fini par envoyer paître en décidant de peindre, sur une suggestion de ma part, une chaise sur laquelle Michael Moorcock s’était assis. J’espère garder le contact avec lui pour partager, à l’occasion, un malt rare ou un cigare précieux. Côté amateur, j’ai apprécié de côtoyer un peu les membres de Noosfère, une association qui fédère plusieurs sites web dont une encyclopédie de la SF, et surtout de rencontrer certains de mes lecteurs, anciens ou nouveaux, avec qui j’ai eu quelques échanges fructueux lors de mes deux séances de dédicace. Le rythme de vente de mes livres étant ce qu’il est, j’ai eu amplement le temps de discuter avec eux. Il est assez étonnant de se retrouver face à sa propre vision interprétée par d’autres. Ou de découvrir à quel point une attitude telle que celle qui fût la mienne lors du débat organisé sur le thème du cyberpunk - blasée et endormie, tant le niveau général de la discussion, malgré le prestige de certains intervenants présents sur scène, était inadéquat - peut stimuler la curiosité et les interrogations des spectateurs.

Ces débats, qui se sont tenus tout au long du festival, sont pour moi l’un des deux points noirs de ces quelques jours. D’un point de vue formel, principalement. Trop courts, une heure en moyenne, ils mettaient en scène et sur scène trop d’intervenants, dont le placement, systématiquement en rang d’oignons en face et au-dessus du public, limitait toute possibilité de réelle discussion. Et, malgré tous les efforts des animateurs - souvent des auteurs ou des journalistes - peu rompus à ce genre d’exercice, ils ont, dans l’ensemble, été assez ennuyeux. Tant pour les débatteurs que pour le public, même si celui-ci, séduit par la présence d’écrivains assez réputés comme Poppy Z. Brite - qui dort très bien sur scène -, Norman Spinrad, Bruce Sterling, Walter Jon Williams ou encore Michael Moorcock, a été, je crois, très indulgent. Mais il faut se rendre à l’évidence, nous n’avons pas offert un spectacle bien intéressant. Je dirais même que l’impression globale qui se dégage de l’attitude de certains des auteurs présents à ce festival est semblable à celle que donneraient de grands enfants qui aspirent à la reconnaissance des adultes mais, se prenant trop à leur jeu, finissent surtout par démontrer qu’ils ne sont pas vraiment mûrs ni professionnels. Et puis, fondamentalement, il y avait un peu trop de chevilles enflées au mètre carré. Que de sérieux et d’ego pour des artistes oeuvrant dans le domaine des littératures dites de l’imaginaire. C’est là que se situait, pour moi, l’autre point noir du festival.

J’étais venu pour voir, m’approcher des auteurs et des lecteurs. Dans une certaine mesure, j’ai obtenu ce que je souhaitais. J’espérais aussi, il ne faut pas se leurrer, assurer la promotion de mes livres et je crois être passé complètement à côté de cet aspect de mon travail. Il est vrai que lorsque l’on débarque dans un milieu inconnu et que l’on n’a pas de guide, c’est un peu plus difficile. Par ailleurs, les débats auxquels j’ai participé ne m’ont pas permis de m’exprimer sur autre chose que sur des sujets triviaux. Enfin, bien que l’on m’ait signalé leur présence, je n’ai pu apercevoir - sans même parler de m’entretenir avec - aucun des journalistes de la presse grand public (le Monde, Libé, Ouest France, Europe 1, etc.) apparemment bien représentée. Aujourd’hui, je ne sais toujours pas à quoi ils ressemblent ni s’ils existent vraiment. A la différence de David Vincent, je ne les ai pas vus. Pourtant, autour d’un verre, au bar, un soir, deux ou trois pigistes par qui j’ai déjà été interrogé il y a quelques mois me confièrent vouloir rencontrer un peu plus les auteurs, mais qu’il était difficile de nous joindre. Mon attachée de presse, présente elle aussi, m’affirme au contraire, depuis le début de notre collaboration, que les journalistes, un peu submergés par la quantité d’ouvrages et d’auteurs à traiter, sont difficiles à approcher. Qui croire ? Moi j’étais là, j’étais disponible et, en dépit de critiques toutes globalement positives à l’endroit de mon premier roman - et la sortie récente du second - je n’ai participé qu’à une seule interview, arrangée depuis Paris avec l’un des deux présentateurs de l’émission Salle 101, qui me suit et me soutient depuis mes débuts. J’imagine que je n’intéresse personne, à part mes quelques lecteurs, ou que, victime d’un effet Utopiales inconnu, je suis tombé dans une faille spatio-temporelle alternative qui m’a empêché de parler aux membres du quatrième pouvoir.

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